Professions

Les études en gestion culinaire permettent d’accéder, entre autres, à la profession de cuisiner et, avec de l’expérience pertinente, aux professions suivantes :

 Cuisinier

Le cuisinier/la cuisinière prépare les aliments, les fait cuire en suivant des recettes dans le but d’offrir des mets de qualité qui sauront répondre aux attentes des clientèles variées dans les secteurs de la restauration et de l’alimentation

Sous-chef de cuisine

Sous les directives du chef exécutif, le sous-chef de cuisine aide le chef à élaborer les menus, coordonne et supervise le travail des employés de la cuisine, s’assure de la qualité de l’équipement ainsi que des aliments afin d’assurer des repas et un service de qualité

 Chef

Le chef est avant tout un gestionnaire dont la responsabilité est de planifier, organiser, contrôler, et diriger toutes les activités de la cuisine. Plus précisément, il est responsable de la commande de la nourriture et du matériel, élabore les menus, gère les ressources humaines et financières et supervise l’ensemble des opérations de la cuisine afin d’assurer un service de qualité auprès de la clientèle

Rémunération

Taux horaire

Taux minimum : 11.60$ Taux médiane : 16$ Taux maximum : 27.16$

Salaire annuel : 24 128 $–56 492 $

Il est essentiel de comprendre que les données sur le salaire ne représentent qu’une indication pour un groupe professionnel ou une région donnée. Voici le taux horaire et le salaire annuel pour le groupe professionnel des « Chefs » de la Classification nationale des professions – CNP 6321 pour la région d’Ottawa en 2015-2016. Source

Conditions d’accès à la profession

  • Les diplômés/diplômées de ce programme peuvent exercer leur profession partout au Canada;
  • Bien que le certificat d’aptitude professionnel interprovincial, communément appelé « Sceau rouge » ne soit pas obligatoire, il témoigne d’un certain niveau de compétence. Il peut être considéré par certains comme un atout et parfois exigé de certains employeurs. Les personnes intéressées peuvent demander leur accréditation auprès de la province dans laquelle elles exercent leur profession et doivent au préalable avoir acquis 6000 heures de travail pertinent. De ce nombre d’heures, environ 1600 heures de la formation réussie à La Cité collégiale sont reconnues;
  • Une formation ou de l’expérience à l’étranger peut constituer un atout;
  • Pour accéder aux postes de sous-chef et de chef, il faut avoir acquis en moyenne de trois à huit ans d’expérience pertinente dans le domaine de la cuisine. Une formation en gestion ainsi que de l’expérience dans la gestion et la supervision en tant que sous-chef sont généralement exigées;
  • La certification de chef de cuisine auprès de la Fédération culinaire canadienne (FCC), cette association nationale des chefs et cuisiniers, est accessible aux personnes qui détiennent en moyenne au moins huit années d’expérience pertinente dans le domaine.
  • Le certificat interprovincial, « Sceau rouge » est généralement requis dans les provinces anglophones afin de pouvoir évoluer hiérarchiquement.

Exemples d’appellations d’emplois

  • Chef cuisinier/chef cuisinière d'entreprise
  • Chef de cuisine
  • Chef de partie
  • Chef garde-manger
  • Chef de banquet
  • Chef principal/chef principale
  • Chef pâtissier/chef pâtissière
  • Chef spécialisé/chef spécialisée
  • Directeur/directrice de cuisine
  • Maître cuisinier/maîtresse cuisinière
  • Premier chef/première chef
  • Saucier/saucière
  • Sous-chef
  • Sous-chef de cuisine

Employeurs types

  • Auberges
  • Bateaux de croisière
  • Cafétérias
  • Centres d’hébergement
  • Centres de villégiatures
  • Centres hospitaliers
  • Clubs de sport et de loisirs
  • Hôtels
  • Magasins d’alimentation
  • Restaurants
  • Traiteurs

Note importante à lire avant de continuer

Ces données statistiques ne sont que des INDICES pour l’avenir. L’essor économique du pays, d’une province ou d’une région, ainsi que les facteurs démographiques sont entre autres, deux facteurs qui influencent les perspectives professionnelles d’emploi. Il faut aussi prendre en considération que les intérêts, les aptitudes, les valeurs et les qualités d’une personne dont la persévérance, la flexibilité, et la capacité d’adaptation, sont autant d’autres facteurs qui favorisent l’intégration au marché du travail. Il faut donc être prudent dans l’interprétation de ces statistiques. Source

Perspectives d’emploi : Ottawa

 Acceptables

Pour la période 2016 à 2018, les perspectives d'emploi seront acceptables pour les chefs (CNP 6321) dans la région d'Ottawa. Environ 1 990 personnes occupent un poste dans cette profession.

Les opérations dans la restauration et les services alimentaires continueront de bénéficier des nombreux visiteurs dans la région de la capitale nationale, ce qui créera des possibilités d'emploi pour ces professionnels. Les employeurs dans la région pourraient privilégier les candidats qui parlent couramment français et anglais.

Les perspectives d'emploi ont tendance à être meilleures dans les grandes villes où il y a un plus grand nombre d'établissements d'hébergement et de restauration. Les possibilités d'emploi peuvent être saisonnières, en particulier dans les régions rurales où les centres de villégiature et les installations touristiques ne sont parfois ouverts qu'une partie de l'année. Les travailleurs possédant de l'expérience dans la préparation de mets ethniques pourraient avoir de meilleures perspectives d'emploi compte tenu de la croissance des différents groupes culturels autour des centres urbains. Les chefs chevronnés qui sont créatifs et qui peuvent préparer des menus adaptés aux goûts changeants de la clientèle et à des prix concurrentiels se tireront mieux sur le marché du travail.

Perspectives d’emploi : Outaouais

 Acceptables

Pour la période 2016 à 2018, les perspectives d'emploi seront acceptables pour les chefs (CNP 6321) dans la région de l'Outaouais. Environ 590 personnes occupent un poste dans cette profession.

Avez-vous la tête de l’emploi ?

  • La flexibilité est importante de même qu’une bonne résistance physique car tous les types de chef travaillent de longues heures, pendant les soirées et les fins de semaine ;
  • Développez vos compétences en gestion car celles-ci sont indispensables pour accéder à des postes de direction dans le secteur de la restauration ;
  • Développez votre connaissance de l’anglais et même d’une troisième langue, car plusieurs établissements de la région offrent des spécialités ethniques ;
  • Développez vos aptitudes pour la planification et l’organisation du travail, car celles-ci sont indispensables pour gérer tous les aspects et les opérations d’une cuisine ;
  • Savoir bien communiquer est une aptitude essentielle, car vous aurez dans l’exercice de cette profession à gérer une équipe de travail, à donner des directives, à superviser le travail des autres ;
  • Améliorez vos compétences en communications interpersonnelles lesquelles vous seront utiles puisque vous aurez à travailler en équipe ;
  • Des cours en gestion, marketing, et commerce pour les personnes qui souhaiteraient diriger leur propre restaurant.

La poursuite des études

Bien que le programme en gestion culinaire prépare les étudiants/étudiantes à intégrer le marché du travail, les diplômés peuvent aussi  poursuivre des études spécialisées dans les collèges ou les écoles privées. Voici un aperçu de certains programmes d’études en lien avec le programme « Gestion culinaire »:

  • Chef de cuisine
  • Diverses cuisines ethniques
  • Pâtisserie

Pour en savoir plus

La profession

  • Le groupe professionnel « Chefs » selon la Classification nationale des professions